ça va mal dans notre pays. tout est fait en dépit du bons sens le plus élémentaire.
C'est marrant, y'a une semaine, j'ai posté ça sur le forum de la French Connection: (j'vous fais court...)
"Je m'explique: je déboule dans ma p'tite poste de quartier habituelle (rue Cujas, 6eme...) et là, plus rien ! Que dalle, nib, bulle !! Enfin, si, le local des PTT est bien là, mais plus de guichets, plus de queue, plus de gentille jeunes filles ou vilains postier, rien ! Une rangée de bécanes inhospitalières bleues et jaunes, avec des écrans de télés tactiles...
Fini le préposé aux postes et télécommunications ! Faut se démerder tout seul !
Le temps que je pige comment ça marche, me goure, recommence tout, me rendre compte que c'est trop lourd, que pour la Belgique c'est la merde, et encore plus pour les USA, que je fasse chier le monde, que ça plante, que...bref, j'ai envoyé tout le monde se faire enculer, et en demandant où y'avait encore une poste "comme dans l'temps"...
Celle du Sénat est encore (pour l'instant, j'ai cru comprendre...) "traditionnelle", mais si j'en crois la brave femme qui m'a torpillé mon affranchissement en moins de temps qu'il ne m'en a fallut pour lire le mode d'emploi de ces bécanes de merde, ça va pas durer, et il va y avoir une sacré charrette de chomeurs aux PTT dans pas longtemps...
Je crains fort que la "gentille" poste de Bergues ne fasse déjà plus partie que de la carte postale...
Bref tout ça pour dire que si je dois me faire chier à comprendre comment fonctionne ces sales trucs à foutre les gens au chomage, je vais reconsidérer le zine en ligne, voire plus de zine du tout...
Bon, certes, je fais pas d'effort, mais franchement, je voudrais voir la tête des p'tites mamies et p'tits papys qui vont débouler dans le bureau de poste, et se retrouver face à ces trucs de merde...
Dire qu'ils ont connu le temps où le petit télégraphiste leur apportait un "cable" devant leur porte, le temps où un employé de guichet prenait le temps de s'inquièter de leur santé, le temps où le facteur montait le courrier au cinquième étage, etc...
On n'a plus qu'a crever... "






