MWC II (Mopar World Cup 2)
MWC II (Mopar World Cup 2)
Bienvenue dans cette seconde édition de la Mopar World Cup !
Pour faire monter la pression et savourer chaque duel à venir, j'ai décidé de vous présenter les 15 nouvelles prétendantes une par une. Cela nous permettra de décortiquer chaque modèle, d'en débattre et d'admirer ces machines d'exception.
Sachez que la mythique Plymouth Fury 1958 est de retour en lice pour défendre son titre. Si vous voulez éviter un nouveau sacre de cette légende, il va falloir voter en masse pour vos favorites !
Au programme cette année :
-L'arrivée de Mopar modernes pour bousculer la hiérarchie.
-Un duel spécial... "Les plus moches" (attention les yeux !).
Sans plus attendre, voici notre première candidate.
Candidat n°1 : Le Dodge Li'l Red Express (1978)
On commence fort avec une icône qui a prouvé que les utilitaires pouvaient aussi être des bêtes de course : le Dodge Li'l Red Express Truck.
L'Histoire d'un Rebelle
À la fin des années 70, les normes antipollution commençaient à sérieusement brider les Muscle Cars. Mais Dodge a trouvé une faille dans la réglementation concernant les "véhicules utilitaires". En l'absence de catalyseur obligatoire sur ce segment à l'époque, les ingénieurs ont créé un véritable monstre de performance déguisé en pick-up.
Son Pedigree
Moteur : Un V8 360 ci (5,9L) "Police Interceptor" modifié.
Performance : En 1978, c’était tout simplement le véhicule de série américain le plus rapide de 0 à 100 mph (160 km/h), devançant même la Corvette !
Look : Impossible de le rater avec sa robe rouge vif, ses boiseries en chêne véritable sur la benne et ses fameuses chemises d'échappement verticales chromées, style "Semi-truck".
Le saviez-vous ? C'est l'un des ancêtres spirituels du RAM SRT-10. Un camion qui ne servait pas qu'à transporter du bois, mais surtout à humilier les sportives au feu rouge.
Alors, ce Li'l Red Express a-t-il ses chances? On attend vos avis en commentaires !
Pour faire monter la pression et savourer chaque duel à venir, j'ai décidé de vous présenter les 15 nouvelles prétendantes une par une. Cela nous permettra de décortiquer chaque modèle, d'en débattre et d'admirer ces machines d'exception.
Sachez que la mythique Plymouth Fury 1958 est de retour en lice pour défendre son titre. Si vous voulez éviter un nouveau sacre de cette légende, il va falloir voter en masse pour vos favorites !
Au programme cette année :
-L'arrivée de Mopar modernes pour bousculer la hiérarchie.
-Un duel spécial... "Les plus moches" (attention les yeux !).
Sans plus attendre, voici notre première candidate.
Candidat n°1 : Le Dodge Li'l Red Express (1978)
On commence fort avec une icône qui a prouvé que les utilitaires pouvaient aussi être des bêtes de course : le Dodge Li'l Red Express Truck.
L'Histoire d'un Rebelle
À la fin des années 70, les normes antipollution commençaient à sérieusement brider les Muscle Cars. Mais Dodge a trouvé une faille dans la réglementation concernant les "véhicules utilitaires". En l'absence de catalyseur obligatoire sur ce segment à l'époque, les ingénieurs ont créé un véritable monstre de performance déguisé en pick-up.
Son Pedigree
Moteur : Un V8 360 ci (5,9L) "Police Interceptor" modifié.
Performance : En 1978, c’était tout simplement le véhicule de série américain le plus rapide de 0 à 100 mph (160 km/h), devançant même la Corvette !
Look : Impossible de le rater avec sa robe rouge vif, ses boiseries en chêne véritable sur la benne et ses fameuses chemises d'échappement verticales chromées, style "Semi-truck".
Le saviez-vous ? C'est l'un des ancêtres spirituels du RAM SRT-10. Un camion qui ne servait pas qu'à transporter du bois, mais surtout à humilier les sportives au feu rouge.
Alors, ce Li'l Red Express a-t-il ses chances? On attend vos avis en commentaires !
- Pièces jointes
-
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en 2029 le club auras 40 ans: on vas fêter ça en grande pompe
Re: MWC II (Mopar World Cup 2)
Magnifique !
Re: MWC II (Mopar World Cup 2)
Seconde Candidate:
LA LÉGENDE DU DRAG : DODGE DART 1968 LO23 HEMI
L'HISTOIRE D'UNE BOMBE ATOMIQUE
En 1968, Dodge décide de frapper un grand coup en compétition NHRA dans les classes Super Stock. Ils retirent une Dodge Dart de la chaîne de montage et l'envoient chez Hurst Performance pour une transformation radicale. Le résultat est la LO23 : une voiture de course déguisée en voiture de série, produite à seulement 80 exemplaires environ. C’est l’une des muscle cars les plus extrêmes et les plus recherchées de l'histoire.
LA MÉCANIQUE DU DIABLE
Sous le capot, on ne rigole plus. Ils ont réussi à faire entrer au chausse-pied le titanesque moteur 426 HEMI de 7 litres de cylindrée. Officiellement annoncée à 425 chevaux pour l'assurance, elle en développait en réalité plus de 500 dès sa sortie d'usine. Pour gagner du poids, Dodge a utilisé de la fibre de verre pour les ailes et le capot, de l'acier aminci pour les portières, et même des vitres en polymère léger actionnées par des sangles. Résultat : une voiture capable de descendre sous les 10 secondes au quart de mille (400m DA) avec quelques réglages.
L'EXEMPLAIRE "YANKEE PEDDLER"
La voiture sur tes photos est une célébrité des pistes. Pilotée par Bill Flynn pour le compte de County Dodge, elle porte haut les couleurs "Yankee Peddler" et le surnom "Poison Dart" à l'arrière. C’est l’incarnation parfaite de l’âge d’or du drag racing américain : une carrosserie compacte, un moteur démesuré et une décoration agressive qui ne laisse aucune place au doute.
POURQUOI ELLE EST UNIQUE
Production ultra-limitée : Environ 80 unités produites.
Performances : Une véritable terreur sur 400 mètres dès 1968.
Look : Remarque l'énorme prise d'air sur le capot, indispensable pour gaver le HEMI en air frais.
L'appellation LO23 n'est pas un nom de baptême marketing, mais un code interne de production chez Chrysler qui définit précisément l'ADN de cette bête de course :
L : Désigne la gamme de la voiture, ici la Dodge Dart (plateforme A-Body).
O : Indique la classe de performance "Super Stock" (destinée exclusivement à la compétition).
23 : Désigne le type de carrosserie, soit le Coupé 2 portes.
Pour l'anecdote, sa jumelle technique chez Plymouth (la Barracuda HEMI de la même année) portait le code BO29.
C'est ce matricule LO23 sur la plaque constructeur qui garantit aujourd'hui aux collectionneurs qu'ils sont face à l'une des 80 véritables légendes sorties d'usine pour le drag, et non une simple Dart modifiée par la suite.
LA LÉGENDE DU DRAG : DODGE DART 1968 LO23 HEMI
L'HISTOIRE D'UNE BOMBE ATOMIQUE
En 1968, Dodge décide de frapper un grand coup en compétition NHRA dans les classes Super Stock. Ils retirent une Dodge Dart de la chaîne de montage et l'envoient chez Hurst Performance pour une transformation radicale. Le résultat est la LO23 : une voiture de course déguisée en voiture de série, produite à seulement 80 exemplaires environ. C’est l’une des muscle cars les plus extrêmes et les plus recherchées de l'histoire.
LA MÉCANIQUE DU DIABLE
Sous le capot, on ne rigole plus. Ils ont réussi à faire entrer au chausse-pied le titanesque moteur 426 HEMI de 7 litres de cylindrée. Officiellement annoncée à 425 chevaux pour l'assurance, elle en développait en réalité plus de 500 dès sa sortie d'usine. Pour gagner du poids, Dodge a utilisé de la fibre de verre pour les ailes et le capot, de l'acier aminci pour les portières, et même des vitres en polymère léger actionnées par des sangles. Résultat : une voiture capable de descendre sous les 10 secondes au quart de mille (400m DA) avec quelques réglages.
L'EXEMPLAIRE "YANKEE PEDDLER"
La voiture sur tes photos est une célébrité des pistes. Pilotée par Bill Flynn pour le compte de County Dodge, elle porte haut les couleurs "Yankee Peddler" et le surnom "Poison Dart" à l'arrière. C’est l’incarnation parfaite de l’âge d’or du drag racing américain : une carrosserie compacte, un moteur démesuré et une décoration agressive qui ne laisse aucune place au doute.
POURQUOI ELLE EST UNIQUE
Production ultra-limitée : Environ 80 unités produites.
Performances : Une véritable terreur sur 400 mètres dès 1968.
Look : Remarque l'énorme prise d'air sur le capot, indispensable pour gaver le HEMI en air frais.
L'appellation LO23 n'est pas un nom de baptême marketing, mais un code interne de production chez Chrysler qui définit précisément l'ADN de cette bête de course :
L : Désigne la gamme de la voiture, ici la Dodge Dart (plateforme A-Body).
O : Indique la classe de performance "Super Stock" (destinée exclusivement à la compétition).
23 : Désigne le type de carrosserie, soit le Coupé 2 portes.
Pour l'anecdote, sa jumelle technique chez Plymouth (la Barracuda HEMI de la même année) portait le code BO29.
C'est ce matricule LO23 sur la plaque constructeur qui garantit aujourd'hui aux collectionneurs qu'ils sont face à l'une des 80 véritables légendes sorties d'usine pour le drag, et non une simple Dart modifiée par la suite.
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Re: MWC II (Mopar World Cup 2)
Aujourd'hui:
Dodge Polara Convertible 1971 : L'ultime cabriolet Full-Size
La Dodge Polara de 1971 représente l'aboutissement du style Fuselage chez Chrysler, une esthétique caractérisée par des lignes courbes et des flancs bombés rappelant la conception aéronautique. Ce modèle est particulièrement significatif pour l'histoire de la marque à plusieurs titres.
L'année 1971 marque la fin d'une époque : c'est la toute dernière année de production de la Polara en version décapotable. Avec seulement 1 731 exemplaires produits, ce modèle est nettement plus rare que les muscle cars contemporaines de la marque. Cette faible diffusion en fait aujourd'hui une pièce de collection recherchée par les amateurs de la plateforme C-Body.
Le millésime 1971 se distingue par sa face avant exclusive. Le pare-chocs avant, dit loop bumper, entoure intégralement la calandre et les doubles optiques, conférant au véhicule une carrure imposante. Sa longueur dépassant les 5,50 mètres en fait l'un des cabriolets les plus vastes jamais produits par Detroit.
Destinée au grand tourisme et au confort, la Polara repose sur un châssis à empattement long offrant une stabilité remarquable. Elle était majoritairement équipée de motorisations V8 de forte cylindrée, notamment le bloc 383 ci (6,3 litres), associé à la transmission automatique TorqueFlite A-727, réputée pour sa robustesse et sa souplesse.
Au-delà de ses dimensions hors normes, la Polara 1971 est le témoin final de l'optimisme industriel américain d'avant la crise pétrolière. Elle combine la puissance des moteurs Big Block avec le luxe d'un cabriolet de prestige, scellant la fin d'un cycle pour les décapotables de grand format chez Dodge.
Dodge Polara Convertible 1971 : L'ultime cabriolet Full-Size
La Dodge Polara de 1971 représente l'aboutissement du style Fuselage chez Chrysler, une esthétique caractérisée par des lignes courbes et des flancs bombés rappelant la conception aéronautique. Ce modèle est particulièrement significatif pour l'histoire de la marque à plusieurs titres.
L'année 1971 marque la fin d'une époque : c'est la toute dernière année de production de la Polara en version décapotable. Avec seulement 1 731 exemplaires produits, ce modèle est nettement plus rare que les muscle cars contemporaines de la marque. Cette faible diffusion en fait aujourd'hui une pièce de collection recherchée par les amateurs de la plateforme C-Body.
Le millésime 1971 se distingue par sa face avant exclusive. Le pare-chocs avant, dit loop bumper, entoure intégralement la calandre et les doubles optiques, conférant au véhicule une carrure imposante. Sa longueur dépassant les 5,50 mètres en fait l'un des cabriolets les plus vastes jamais produits par Detroit.
Destinée au grand tourisme et au confort, la Polara repose sur un châssis à empattement long offrant une stabilité remarquable. Elle était majoritairement équipée de motorisations V8 de forte cylindrée, notamment le bloc 383 ci (6,3 litres), associé à la transmission automatique TorqueFlite A-727, réputée pour sa robustesse et sa souplesse.
Au-delà de ses dimensions hors normes, la Polara 1971 est le témoin final de l'optimisme industriel américain d'avant la crise pétrolière. Elle combine la puissance des moteurs Big Block avec le luxe d'un cabriolet de prestige, scellant la fin d'un cycle pour les décapotables de grand format chez Dodge.
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Re: MWC II (Mopar World Cup 2)
Vu que c'est assez calme en ce moment, on continue d'animer le forum comme on peut. Pour cette seconde édition de la MWC II, on passe à la vitesse supérieure avec deux philosophies Mopar totalement opposées. Voici l'histoire et les entrailles de nos deux nouvelles candidates.
Plymouth Road Runner 1971
Née en 1968, la Road Runner avait un concept simple : une Muscle Car dépouillée de tout confort inutile pour rester pas chère et ultra performante. En 1971, c'est l'année du grand changement. Plymouth abandonne les lignes carrées pour le fameux style "Fuselage", beaucoup plus aérodynamique et courbé. C'est aussi la dernière grande année des vrais Big Blocks avant que les normes antipollution ne tuent le délire.
On bave tous sur l'option "Air Grabber", ce fameux volet sur le capot qui s'ouvre pour gaver le moteur en air frais. Côté mécanique, la version 71 laissait du choix. Le bloc de base était le vaillant V8 383 (6,3L) de 300 chevaux, mais les plus chanceux pouvaient cocher le monstrueux V8 440 (7,2L) "Six-Pack" à trois carburateurs double corps développant 385 chevaux, ou le graal absolu : le légendaire V8 426 HEMI de 425 chevaux, une vraie bête de course devenue ultra rare.
Dodge Ram 3500 dually
Là, on change d'époque et de gabarit avec le roi du remorquage lourd. L'histoire des Ram "Heavy Duty" en roues arrière jumelées (dually), c'est celle des camions conçus pour bosser dur dans les ranchs ou sur les chantiers américains, sans jamais faiblir, avec sa configuration "Yellowstone", prête à déplacer des montagnes.
Sous le capot de ces colosses modernes, on oublie l'essence des Muscle Cars pour passer au mazout lourd. Si Dodge proposait des moteurs essence comme le V8 HEMI de 6,4L, le vrai cœur de ce monstre est le mythique six cylindres en ligne 6,7L Cummins Turbo Diesel. Ce bloc est une légende de fiabilité et sort un couple camionesque phénoménal (dépassant les 1200 Nm sur les versions High Output), ce qui lui permet d'arracher l'énorme remorque Bloomer Trailers que l'on voit derrière lui comme s'il n'avait rien au cul.
Alors, vous êtes plutôt à l'ancienne avec le sifflement de l'Air Grabber de la Road Runner, ou force brute moderne avec le sifflement du turbo Cummins du Ram ?
Plymouth Road Runner 1971
Née en 1968, la Road Runner avait un concept simple : une Muscle Car dépouillée de tout confort inutile pour rester pas chère et ultra performante. En 1971, c'est l'année du grand changement. Plymouth abandonne les lignes carrées pour le fameux style "Fuselage", beaucoup plus aérodynamique et courbé. C'est aussi la dernière grande année des vrais Big Blocks avant que les normes antipollution ne tuent le délire.
On bave tous sur l'option "Air Grabber", ce fameux volet sur le capot qui s'ouvre pour gaver le moteur en air frais. Côté mécanique, la version 71 laissait du choix. Le bloc de base était le vaillant V8 383 (6,3L) de 300 chevaux, mais les plus chanceux pouvaient cocher le monstrueux V8 440 (7,2L) "Six-Pack" à trois carburateurs double corps développant 385 chevaux, ou le graal absolu : le légendaire V8 426 HEMI de 425 chevaux, une vraie bête de course devenue ultra rare.
Dodge Ram 3500 dually
Là, on change d'époque et de gabarit avec le roi du remorquage lourd. L'histoire des Ram "Heavy Duty" en roues arrière jumelées (dually), c'est celle des camions conçus pour bosser dur dans les ranchs ou sur les chantiers américains, sans jamais faiblir, avec sa configuration "Yellowstone", prête à déplacer des montagnes.
Sous le capot de ces colosses modernes, on oublie l'essence des Muscle Cars pour passer au mazout lourd. Si Dodge proposait des moteurs essence comme le V8 HEMI de 6,4L, le vrai cœur de ce monstre est le mythique six cylindres en ligne 6,7L Cummins Turbo Diesel. Ce bloc est une légende de fiabilité et sort un couple camionesque phénoménal (dépassant les 1200 Nm sur les versions High Output), ce qui lui permet d'arracher l'énorme remorque Bloomer Trailers que l'on voit derrière lui comme s'il n'avait rien au cul.
Alors, vous êtes plutôt à l'ancienne avec le sifflement de l'Air Grabber de la Road Runner, ou force brute moderne avec le sifflement du turbo Cummins du Ram ?
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Re: MWC II (Mopar World Cup 2)
On oublie les erreurs de parcours des années sombres et on revient à l'âge d'or du groupe Chrysler. Pour continuer d'animer le forum, on s'attaque cette fois à la folie des années 50, à l'époque où le chrome et les ailerons XXL régnaient sur l'asphalte américain. Deux joyaux du style "Forward Look" entrent en scène.
Dodge Royal Lancer 1959
Le reflet parfait de l'exubérance de la fin des années 50 chez Dodge. C'est l'année où le designer en chef Virgil Exner pousse le bouchon au maximum avec des faces avant hyper agressives, des sourcils de phares proéminents et des chromes à profusion. Le look bicolore rouge et noir de cet exemplaire est tout simplement d'époque.
Sous le capot, la Royal Lancer ne faisait pas semblant. On trouvait les fameux blocs V8 "Super Red Ram", mais surtout le monstrueux V8 "D-500" de 383 cubic inches (6,3L) développant plus de 320 chevaux avec ses carburateurs quatre corps. Accouplé à la fameuse boîte automatique TorqueFlite commandée par boutons-poussoirs sur le tableau de bord, ce paquebot était capable de cruiser à des vitesses folles pour l'époque dans un confort royal.
DeSoto Fireflite convertible 1956
on touche à la pure élégance d'une marque aujourd'hui disparue, mais qui représentait le haut de gamme stylé de chez Chrysler : DeSoto. En 1956, la Fireflite est le sommet de la gamme, et sa déclinaison cabriolet (convertible) est une véritable rareté très recherchée par les collectionneurs. Ses flancs accueillent une découpe de peinture bicolore magnifique qui met en valeur ses lignes fuyantes.
Niveau motorisation, DeSoto avait droit au grand jeu. Cette Fireflite est animée par le légendaire moteur V8 HEMI (le vrai, de première génération) d'une cylindrée de 330 cubic inches (5,4L), développant 230 chevaux. C'est une mécanique noble, souple et coupleuse, parfaite pour faire briller les pneus à flancs blancs et faire chanter les échappements intégrés au pare-chocs arrière.
Dodge Royal Lancer 1959
Le reflet parfait de l'exubérance de la fin des années 50 chez Dodge. C'est l'année où le designer en chef Virgil Exner pousse le bouchon au maximum avec des faces avant hyper agressives, des sourcils de phares proéminents et des chromes à profusion. Le look bicolore rouge et noir de cet exemplaire est tout simplement d'époque.
Sous le capot, la Royal Lancer ne faisait pas semblant. On trouvait les fameux blocs V8 "Super Red Ram", mais surtout le monstrueux V8 "D-500" de 383 cubic inches (6,3L) développant plus de 320 chevaux avec ses carburateurs quatre corps. Accouplé à la fameuse boîte automatique TorqueFlite commandée par boutons-poussoirs sur le tableau de bord, ce paquebot était capable de cruiser à des vitesses folles pour l'époque dans un confort royal.
DeSoto Fireflite convertible 1956
on touche à la pure élégance d'une marque aujourd'hui disparue, mais qui représentait le haut de gamme stylé de chez Chrysler : DeSoto. En 1956, la Fireflite est le sommet de la gamme, et sa déclinaison cabriolet (convertible) est une véritable rareté très recherchée par les collectionneurs. Ses flancs accueillent une découpe de peinture bicolore magnifique qui met en valeur ses lignes fuyantes.
Niveau motorisation, DeSoto avait droit au grand jeu. Cette Fireflite est animée par le légendaire moteur V8 HEMI (le vrai, de première génération) d'une cylindrée de 330 cubic inches (5,4L), développant 230 chevaux. C'est une mécanique noble, souple et coupleuse, parfaite pour faire briller les pneus à flancs blancs et faire chanter les échappements intégrés au pare-chocs arrière.
en 2029 le club auras 40 ans: on vas fêter ça en grande pompe

